Citation du 1 décembre 2018

Dynamotcoaching
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Citation du 30 novembre 2018

« Peut-être le meilleur de nous-mêmes ne nous appartient-il pas, peut-être ne sommes nous que les gardiens d’une chose, qui, lorsque nous disparaissons, demeure. »

Christian Bobin – Geai

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Citation du 28 novembre 2018

« Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil. »

Christian Bobin

Photo: auteur inconnu
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La mort du loup

http://www.masharif.com/fr/2016/10/08/les-archives-des-commentaires-poetiques-de-mohamed-salah-ben-amor-25-les-poemes-delena-martinez25-1-un-peu-despoir/?fbclid=IwAR1KPoHZySbu4XRy1weDuK193nfJCDV5_MJgqOKkMyZOj2H_Q5a2vZGFoN4

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Le Diable pleure aussi… (suite)

Fiction

Ma première flamme s’appelait Myriam, Mimi, Les filles adorent qu’on leur accole des petits surnoms, des diminutifs souvent enfantins. Cela leur donne l’impression d’être unique ainsi qu’un précieux pendentif  autour de notre cou, une laisse pour les chiens. Mimi, fut qu’un feu de paille. Une fade étincelle qui se consuma sans laisser ni chaleur, ni cendre. Par ailleurs mise à part, son surnom, je n’en  garde plus le moindre souvenir. J’ai tout effacé sur le disque dur de ma mémoire d’une simple touche, supprimée.

Seule la découverte de mes premières pulsions sexuelle donna à cette relation plus hormonale qu’émotionnelles un sens véritable. À seize ans, j’amorçai donc l’exploration maladroite de la mécanique amoureuse avec appréhension voire répulsion. Cette fente béante n’allait-elle pas m’engloutir tout entier? Me déposséder de ma force vitale, amoindrir le contrôle sur ma chair et du même élan prendre le contrôle de ma vie. N’est-ce pas déjà ce qui s’était produit à ma naissance ? Ne fus-je pas dépossédé d’une partie de mon identité dans l’utérus d’une femelle? Ma mère, la terre amère de ma naissance. L’amère comme il me plaisait de la surnommer.

Adolescent,je me sentais déjà incapable de ressentir ces émotions dont les autres jeunes de mon âge prétendaient pourtant l’existence. Mes expériences sentimentales furent décevantes pour la plupart et me rendirent imperméable à toute forme de  sensiblerie.

 On me disait ténébreux voire flegmatique ce   qui plaisait bien aux filles et même à certains garçons. Les filles se donnaient probablement pour mission de faire jaillir un rai de lumière dans l’obscurité de mes sombres prunelles. Et en ce qui concerne les garçons je préfère ne pas aller plus loin dans le sujet ne sachant trop quoi en dire à part peut-être que certains hommes exerçaient sur moi une certaine fascination.

J’en suis vite venu à la conclusion que ce qu’on appelle amour n’était qu’une vision déformée de l’esprit, rien de plus que des fluides chimiques dans un flasque de peau et d’os. Ce qui nous lie aux autres n’a rien de symbiotique ou de fusionnel, cela serait plutôt une entente charnelle provisoire plus ou moins tacite et factice amplifiée par le besoin de vérifier notre tangibilité, le besoin de sentir poser sur soi un regard admirateur, tel un miroir réfléchissant le meilleur de soi.

Tout simplement, la plus grande des duperies universelles que l’homme a imaginé et formaté pour en faire LE Programme de tous les programmes confondus.

 Alors pourquoi devrais-je ressusciter à présent mes sensations après m’en être volontairement coupé? Je n’avais eu qu’à éteindre le commutateur du cœur métaphorique; le mettre au neutre. Stopper le balancier de la présumée tendresse.

La nuit dernière, j’ai fait un rêve qui a laissé ses traces. Il est peu fréquent que je me souvienne de mes envolées nocturnes. Ce rêve faisait pourtant exception puisqu’il m’a conduit tout droit à l’extase; à l’orgasme. Un orgasme qui n’était en rien digne du simple épandage de ce liquide chaud et visqueux sur le froissement rêche du tissu.

Tout d’abord, je me suis vu empiétant le territoire psychique  d’une inconnue y enfonçant profondément mes empreintes et tel le digne conquérant de cet espace singulier, j’ai violé son esprit, séquestré ces moindres pensées, les faisant miennes. Ensuite, j’ai senti sa vie entière couler peu à peu dans mes veines, goutte à goutte, c’était exaltant.

 Je veux que ma vie goûte quelque chose m’avait dit ma  dernière conquête en liste alors qu’elle s’installait larmoyante sur le traditionnel fauteuil de psychanalyse.

-Eh bien je vais en mettre du piquant dans ta vie ma petite chérie.

Il  regard Brigid avec commisération et mépris. Et planifia son plan d’intervention!(à suivre)

5 étapes simples pour surmonter une crise d’angoisse
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Citation du 25 novembre 2018

Bonjour à tous, Essayez et partagez à vos amis ;) Bonne journée !
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Citation du 24 novembre 2018

« L’amour n’est pas dans le champ de l’ego. Là où est l’amour, le moi n’est pas. »

Jiddu Krishnamurti

Image: auteur inconnu
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