Citation du 17 janvier 2020

Merci Norma Jean pour ton intelligence émotionnelle qui transcende ta beauté tant convoité.
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Citation du 15 janvier 2020

Combien de fois, ne vis-tu pas l’instant ?
Trop occupé à projeter.
Trop occupé à te demander.
Trop occupé à regarder derrière ou bien devant.

Et si tu ressentais au lieu de t’interroger ?
Et si tu respirais au lieu de retenir ton souffle ?
Et si tu ouvrais tes bras sans crainte
au lieu de garder tes mains dans les poches,
car « on ne sait jamais » ?

Et si tu donnais avant même de recevoir ?
Et si tu disais ce que murmure ton cœur
au lieu de te demander si cela se dit ?

Et si tu étais toi, sans freins et sans craintes ?

Et si tu vivais, tout simplement…

~ A.Moreau

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Zénitude!

Mon esprit plane bien au-dessus des nuages

Contemple de haut, le grand tableau du paysage

En suspend, sur l’aile légère du vent

Loin des orages fougueux et des tourments

L’azur garde à vue tous ses moutons

Boules de coton qui s’effilochent à l’horizon

Tout devient rayonnant et si clair

Lorsque l’écheveau du ciel tisse sa lumière

Je perçois de douces vagues rimailler à l’unisson,

Les cœurs éblouis de tant de beauté s’émeuvent

Des coulées de larmes se déversent et pleuvent

A genoux j’invoque le ciel, des prières et des oraisons

Sous l’ombre gaie des palmiers, les jets d’eau frémissent

Le silence rêveur se distrait, nous entraîne éperdument

Vers ce soir charmant qui tombe et danse passionnément

Des flots incessants de lueurs Jouissent et s’épanouissent

Dans les sentiers, les galets méditent, éparpillés

Formant un jardin singulier de paix et de sérénité

Les fleurs champêtres clament au soleil leur béatitude

Et courbent leurs corolles vers la terre en signe de gratitude

© Elena Martinez & Mohammed El Qoch

A quatre mains

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Citation du 14 janvier 2020

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Citation du 13 janvier 2020

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Citation du 10 janvier 2020

 » Dans la vie, tu vas réaliser qu’il y a un rôle pour chaque personne que tu rencontres.

Certains vont te tester, d’autres vont t’utiliser.
D’autres vont t’aimer et d’autres vont t’enseigner.

Mais ceux qui sont les plus importants sont ceux qui font ressortir le meilleur de toi-même.

Ce sont des personnes étonnantes et rares qui vont te rappeler pourquoi la vie vaut la peine d’être vécue… »

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À lire et relire de Stéphane Laporte…

Le problème, ce n’est pas qu’une personne aime quelqu’un de son sexe, de l’autre sexe, de son ancien sexe, ou de son sexe à venir. Le problème, ce n’est pas d’être hétérosexuel, homosexuel, transsexuel, bisexuel, métrosexuel, allosexuel ou aurevoirsexuel. Le problème, c’est de ne pas s’aimer. De ne pas s’aimer soi-même. D’être tristesexuel.

Tous les drames sont causés par ça. Des petites chicanes aux tueries. De ce que l’on fait aux autres parce que l’on ne s’aime pas soi-même.

Le premier coming out de tous les humains, ça devrait être : « J’ai une nouvelle à vous annoncer… Je m’aime ! » Après, tout irait mieux.

Mais avant, faudrait savoir ce que c’est, s’aimer. S’aimer vraiment.

S’aimer, ce n’est pas penser qu’on est le meilleur. Qu’on est plus beau que les autres, plus fin que les autres, plus intelligent que les autres. S’aimer, ce n’est pas se servir en premier. Et ne penser qu’à soi. Ça, ce n’est pas s’aimer. C’est se mentir. Parce que si chaque personne pense qu’elle est meilleure que les autres, c’est que tout le monde se ment. Et se mentir, c’est le contraire de s’aimer. C’est nier sa vérité.

S’aimer, ce n’est pas avoir besoin de se mesurer aux autres pour apprécier qui l’on est. S’aimer, c’est réaliser qu’on est un mélange de nos parents, de notre famille, de notre société, de notre culture, de notre environnement, de nos amis, de nos lectures, de nos voyages, de notre isolement, de nos joies, de nos peines, de nos désirs, de nos présences et de nos absences. Qu’on est fait de tout ça. Qu’il n’y a pas deux personnes avec ce mélange-là. Même pas notre jumeau. Qu’on est unique. Donc incomparable. On n’est pas le meilleur des autres. On est le meilleur de soi. Si on s’aime. Parce que si on ne s’aime pas, on peut rapidement devenir le pire de soi. Et ça, ce n’est pas beau.

S’aimer, c’est se dire à soi-même : « Écoute bibi, on va passer la vie ensemble, on n’a pas ben ben le choix, alors on va tout faire pour profiter de chaque instant. Parce que ça ne dure pas longtemps. »

S’aimer, c’est épouser sa réalité. Et ne jamais se laisser tomber. Une fois qu’on s’aime, on fait quoi ? On va vers les autres, pour que cet amour-là fasse des petits. Dans tous les sens du mot.

Admettons qu’on y arrive, qu’on réussit à s’aimer soi-même. Que tout s’éclaircit dans notre tête et dans notre cœur. Comment fait-on pour que les autres s’aiment eux-mêmes, aussi ? Parce que tant qu’ils en seront incapables, on risque d’en payer le prix.

On fait quoi ? On les aime. On les aide. Et surtout, on leur sacre patience. Arrêtons de juger tout le temps ce dont l’autre a l’air, ce que l’autre fait ou ne fait pas. C’est le jugement qui ferme les gens. Qui les fait pourrir par en dedans. Et quand ça sort, ça fait mal. À tout le monde.

Faut arrêter de mettre des gens dans des cases. Personne n’est bien dans une case. C’est trop étroit. C’est peut-être rassurant. Ça fait ordonné. Mais ça fausse toutes les données. Quand on joue au hockey, on a besoin de savoir qui fait partie de quelle équipe. Pas dans la vie. Dans la vie, on est tous dans la même équipe. Pas besoin de se catégoriser. De s’ajouter des préfixes. On est tous sexuels. C’est clair. Surtout l’été. Après ça, soyons-le avec qui on veut, on ne s’en portera que mieux.

Bien sûr, il faut créer des organisations pour défendre les groupes opprimés. Mais il faut viser le jour où l’orientation sexuelle ne sera pas plus provocante que l’orientation musicale. Je vais savoir si tu aimes Brahms ou Bieber si je prends le temps de te connaître. Si je ne le prends pas, écoute qui tu veux. Ça ne change rien à ma musique à moi. Je vais savoir si tu aimes embrasser les gars ou les filles si je prends le temps de te connaître. Si je ne le prends pas, embrasse qui tu veux. Ça ne change rien à ma sexualité à moi.

Pour dominer les peuples, rien de mieux que de leur faire croire que leur malheur est dû aux autres. À une race. À un sexe. À une classe. Ça rassemble. Et ça fait oublier que leur malheur est dû à ceux qui les dominent.

On n’en sort pas. Des gens qui s’aiment s’unissent avec des gens qui les aiment. Des gens qui ne s’aiment pas s’unissent avec des gens qui ne les aiment pas.

Faut s’aimer. S’aimer à 1, à 2, à 100, à 1000, à 8 millions, à 8 milliards.

~ Stéphane Laporte

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