Citation du 7 août 2020

Iris Grace, Artiste peintre et autiste

Le poète perce quelques trous dans l’os du langage pour en faire une flûte. Ce n’est rien mais ce rien parle de l’éternel.

Christian Bobin

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Citation du 6 août 2020

Tu n’es plus celle d’hier, ni de demain simplement celle d’aujourd’hui.

Il est toujours nécessaire de savoir quand se termine une étape de la vie ! Si tu insistes à vouloir rester en elle au-delà du temps nécessaire, tu perds la joie et le sentiment du reste. Il faut fermer des cercles, ou fermer des portes, ou fermer des chapitres, comme tu voudras le nommer. L’important est de pouvoir les fermer, et laisser aller les moments de la vie qui se clôturent.Ton travail s’est terminé ? Ta relation amoureuse s’est terminée ? Tu ne vis plus dans cette maison ? Tu dois partir en voyage ? Tu peux passer beaucoup de temps de ton présent « anéanti » dans les pourquoi, en te repassant le film et en essayant de comprendre le pourquoi du comment de telle ou telle chose. L’usure qui s’en suit sera infinie, parce que dans la vie, toi, moi, tes amis, tes enfants, tes frères et soeurs, tous et toutes sommes sur le chemin vers la fermeture de chapitres, tournant la page, terminant avec des étapes, ou avec des moments de la vie et continuant à aller vers l’avant.Nous ne pouvons pas être dans le présent en regrettant le passé. Ni même en nous demandant pourquoi.

Ce qui s’est passé, est passé, et il faut le lâcher, il faut s’en détacher.Nous ne pouvons pas être éternellement des enfants, ni des adolescents tardifs, ni des employés d’entreprises inexistantes. Les faits passent et il faut les laisser partir !Voici pourquoi, quelquefois il est si important de détruire les souvenirs, offrir les cadeaux, changer de maison, déchirer des papiers, jeter des documents, et vendre ou offrir les livres.Laisser partir, lâcher, se détacher. Dans la vie personne ne joue avec des dés pipés, et il faut apprendre aussi bien à perdre qu’à gagner. Il faut laisser partir, il faut tourner la page, il faut seulement vivre ce que nous avons au présent…Le passé est passé. N’attend pas qu’on te le rende, n’attend pas qu’on te reconnaisse, n’attend pas qu’un jour on se rende compte de qui tu es… Lâche le ressentiment.En te branchant sur « ton téléviseur personnel » pour tourner en boucle et ressasser maintes et maintes fois l’affaire, la seule chose que tu peux obtenir c’est te blesser lentement, t’empoisonner et développer de l’amertume.La vie est faite pour avancer, jamais pour reculer. Des fiançailles ou des amitiés qui ne se terminent pas ? Des possibilités de retour arrière ? (vers quoi ?) Des besoins d’éclaircissements ? Des paroles qui n’ont pas été dites ? Des silences qui ont tout envahi ? Si tu peux les affronter maintenant et tout de suite, fais-le, sinon, laisse tomber, ferme les chapitres.

Dis-toi à toi-même non, ils ne reviendront pas. Mais pas par fierté ou orgueil, seulement parce que toi tu ne cadres plus dans cet édifice, dans ce lieu, dans ce cœur, dans cette pièce, dans cette maison, dans ce bureau, dans ce travail.Toi, tu n’es plus le même que celui d’il y a deux jours, trois mois, un an. Par conséquent, il n’y a plus rien vers quoi revenir.Ferme la porte, tourne la page, ferme le cercle.

Paulo Coelho

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Citation du 5 août 2020

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Citation du 4 août 2020

Tu réussis, on te critique.Tu échoues, on te critique.Tu es introverti, on te critique.Tu es sociable, on te critique.Tu es heureux, on te critique.Tu es triste, on te critique.Tu es maigre, on te critique.Tu es gros, on te critique.Tu es marié, on te critique.Tu es célibataire, on te critique…En fait, quoique tu fasses, tu es critiqué… Et puis le jour où tu meurs, les gens disent que tu étais une bonne personne ! Moralité : Dans la vie, quoi que tu fasses, tu es critiqué, alors fais-le quand même !Arrête de te prendre la tête, n’écoute plus les autres, et fais ce que ton intuition et ton cœur te conseillent de faire… …Et devient ENFIN la personne que tu mérites de devenir

Libère-toi de tes chaînes

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Citation du 3 août 2020

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Citation du 2 août 2020

 » La seule vraie crasse est celle qui emplit nos cœurs. Les autres se lavent. Il n’y a qu’une chose qu’on ne peut laver à l’eau pure : les taches de la haine et du fanatisme qui contaminent notre âme. On peut tenter de purifier son corps par l’abstinence et le jeune, mais seul l’amour purifiera le cœur. »

Chamseddine Tabriz

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Citation du 1 août 2020

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Citation du 31 juillet 2020

Les choses visibles sont faites de choses invisibles et pourtant bien réelles.

Albert Einstein

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HyperSENSIBLE moi ?

« Une fée s’est penchée sur mon berceau à ma naissance et m’a dit : « Tu ne goûteras qu’à une part minuscule de cette vie et en échange tu la percevras toute. »

Christian Bobin

Comment exprimer l’indicible ? L’impact sur notre état psychique et physique que parviennent à engendrer des émotions d’une intensité inouïe.  Christian Bobin, poète et philosophe français doit sans doute faire partie des personnes dites hypersensibles car plus que de voir et d’observer la vie, plus que de la décrire, il nous l’insuffle à travers ses mots lumineux. Dans ses écrits, il transcende le rationnel voire le cartésien pour nous l’exprimer en toute simplicité et ce, avec une infinie tendresse qu’il nous parle d’un brin d’herbe, de Rimbaud ou de son grand amour. La vie, il la perçoit, il la ressent dans toutes les fibres de son être.

Cet extrait de ma nouvelle intimiste, Alba, la quête de l’absolu exprime parfaitement la perception d’une période de ma vie (l’enfance) par le biais de mon hypersensibilité :

Enfant, tout me semblait démesuré.

 Mon père était un géant faisant les cent pas dans mon cœur. Marquant ainsi de ses enjambées de sept lieux ma petite existence.

Dans mon vaste imaginaire, un bosquet se métamorphosait en une forêt luxuriante et tropicale. Les remous d’une rivière devenaient une mer en furie. Un ciel d’ardoise, un espace musical où éclataient toutes les tempêtes. Mes joies comme mes peines, toutes mes émotions étaient amplifiées par cette lutte incessante entre le trop-plein et le trop peu. Le calme et l’intense. Entre la tendresse qui parfois au hasard des jours se déversait sur moi, telles de grandes lampées d’eau claire si bonne à boire. Une eau de ressourcement que firent couler sur moi des adultes, mais surtout une femme, Esperanza, ma grand-mère, source inaltérable où me désaltérer l’âme. Et, trop souvent hélas, une eau glaciale et familière dans laquelle je me noyais au fil des courants. Emportée par des vagues déferlantes d’indifférence.

Je buvais les paroles de mon père comme d’autres boivent de grands verres d’eau fraîche, cherchant ainsi à étancher ma soif de tendresse. Pourtant ses paroles étaient trop souvent abrasives comme du sable qui érafle le gosier et lézarde l’âme. Alentour, tout était mouvance, instabilité et fuite. C’est ainsi que ma vie à peine naissante m’échappait déjà.

 Dire que j’aimais mon père serait faible. En vérité, je l’adorais. Mon père était comme cela doit l’être sans doute pour bien des fillettes, le centre de mon univers, ma seule religion et mon Dieu. Et Dieu est témoin qu’en ces temps-là, j’avais la foi. Même les yeux grands écarquillés, mon regard d’enfant ne parvenait pas à le contenir en son entier. Il meublait scène par scène ma petite enfance pour en faire un vaste théâtre de pourquoi et de comment. Interrogations qui restent encore aujourd’hui sans réponses. Un mystère pesait sur ma naissance comme une ancre m’empêchant de naviguer. Je tournais en rond.

Quand mon père respirait librement, nous respirions tous, mais lorsqu’il étouffait, nous étouffions avec lui. Toute la maisonnée respirait d’un seul poumon.

À l’instar de Christian Bobin et de beaucoup d’autres sans doute, je n’ai jamais porté un regard en surface sur les éléments qui composent la vie, les choses ou encore les humains mais bien en profondeur. C’est sûrement pour cette raison qu’on me dit avoir l’âme d’une poétesse et un regard singulier.  Très longtemps, je me suis sentie étrangère en cet univers, un peu comme si j’étais une extra-terrestre, comme si j’étais dans ce monde mais pas de ce monde. Cela m’arrive encore régulièrement. À force de vivre et de côtoyer des personnes dites rationnelles, donc logiques, j’ai cru avoir une problématique de santé mentale, une vulnérabilité, une sensibilité à l’égard de l’existence non recommandable, une vision déformée de la réalité, celle qu’on me disait être la vrai, l’unique. Alors, j’ai consulté, mais cela n’a pas donné grand-chose…Mon mal semblait incurable, jusqu’à ce qu’à travers mes nombreuses recherches, j’entende parler des traits de caractères et des particularités attribuées aux hypersensibles…Je ne pouvais, le nier…Oui, je suis une hypersensible et fière de l’être malgré tout ce que cela peut engendrer tant de positif que de négatif.  Toutefois, en en étant consciente, il m’est plus facile de comprendre mes interactions avec les personnes de mon entourage.

L’hypersensibilité, en psychologie est une sensibilité plus haute que la moyenne, provisoirement ou durablement, pouvant être vécue avec difficulté par la personne concernée elle-même ou perçue comme « exagérée », voire « extrême », par son entourage. Cette notion renvoie à un tempérament, à une caractéristique individuelle qui permet d’identifier un ensemble clinique défini en 1996 par Elaine Aron, psychologue clinicienne qui a fait des recherches poussées sur ce sujet qui ont débuté en 1991. Cette dernière, revisite, par le biais d’études empiriques, le concept de « sensibilité innée » introduite en 1913 par Carl Gustav Jung. Toujours d’après Elaine Aron, en règle générale, après une enfance difficile, un hypersensible s’est construit un ensemble de protections psychologiques lui permettant de se blinder ou d’éviter un monde perçu comme excessivement violent.

D’après les recherches qui ont suivi, les « individus hautement sensibles » représenteraient entre 10 et 35 % de la population. Les caractéristiques de cet ensemble découlent d’une plus forte réactivité à une même stimulation, ce qui a des aspects positifs – Jung parle de « caractère enrichissant » – et des aspects négatifs, comme une sensibilité accrue à la peur.

Selon Jung, qui l’a évoquée le premier, c’est un caractère enrichissant, qu’on ne peut pas considérer en lui-même comme pathologique, ou alors il faudrait faire de même avec « un quart de l’humanité. C’est sans aucune ambiguïté, ce qui ne l’empêche pas de préciser la chose en contexte : « Néanmoins, si cette sensibilité a des conséquences destructrices pour le sujet, on doit bien admettre qu’on ne peut pas la considérer comme bien normale ».

Pour Saverio Tomasella, Psychanalyste et Docteur en psychologie, l’hypersensibilité n’est ni une maladie ni une anomalie. Elle n’a donc pas besoin d’être soignée. « Devenir humain est une conquête quotidienne, affirme-t-il, et celle-ci passe par la fierté d’être sensible ». Il indique qu’en tant que telle, l’hypersensibilité n’est pas une pathologie. Toutefois, elle peut être cause de souffrance et nécessiter dans ce cas une prise en charge psychologique. Elle peut également entraîner des difficultés du fait de l’incompréhension de l’entourage. Pour celui-ci, l’hypersensibilité n’est pas génétique, mais découle de l’histoire singulière de chaque personne, depuis sa vie intra-utérine, comprenant les influences possibles du contexte familial, de la généalogie et de la société.

Voici quelques-unes des questions que vous retrouverez sur la page de Madame Aron pour identifier si vous êtes une personne hypersensible :

  • Êtes-vous facilement submergé par des choses telles que des lumières vives, des odeurs fortes, des tissus grossiers ou des sirènes à proximité ?
  • Êtes-vous secoué lorsque vous avez beaucoup à faire en peu de temps ?
  • Faites-vous un point d’honneur d’éviter les films et émissions de télévision violents ?
  • Avez-vous besoin de vous retirer pendant les journées chargées, au lit ou dans une pièce sombre ou dans un autre endroit où vous pouvez avoir de l’intimité et un soulagement de la situation ?
  • Arrangez-vous votre vie pour éviter les situations bouleversantes ou accablantes ?
  • Vous remarquez ou appréciez des parfums, des goûts, des sons ou des œuvres d’art délicats ou fins ?
  • Avez-vous une vie intérieure riche et complexe ?
  • Lorsque vous étiez enfant, est-ce que vos parents ou professeurs vous considéraient comme sensible ou timide ?

Il n’est pas simple de cibler les caractéristiques distinctives des personnes hypersensibles, car il n’y a pas deux hypersensibles identiques. Cependant, voici une autre liste des caractéristiques qui peuvent vous aider à identifier si vous êtes un hypersensible.

  1. Vous êtes empathique. Vous vous souciez des autres et êtes préoccupé par leurs soucis tout autant que vous espérez aussi leur bonheur.
     
  2. Vous êtes émotif. Les émotions – toutes ! –, vous les vivez intensément. Vous sentez que vous flirtez toujours avec les extrêmes et ne naviguez presque jamais dans des eaux calmes. Mais de l’extérieur, vous apparaissez comme quelqu’un de calme. La tempête, c’est en dedans qu’elle se passe.
     
  3. Vous êtes intuitifs, mais vous aimez toutefois analyser une situation ou un problème avant de prendre une décision. 
     
  4. Vous êtes plutôt solitaire. Vous appréciez vos moments de solitudes non pas que vous n’aimez pas les gens, mais vous avez parfois l’impression de ne pas être à l’aise dans toutes les situations.
     
  5. Vous n’aimez pas être trop sollicités. Quand les demandes fusent de toutes parts et ne s’enlignent que vers vous, vous avez tendance à paniquer. Vous sentez que vous marchez sur un fil et vous n’aimez pas cette sensation. Vous préférez faire une chose à la fois et non être inondé de demandes.
     
  6. Vous êtes dérangés par les sons. Les bruits ont tendance à vous agresser alors, si vous le pouvez, vous travaillez sûrement dans le silence et avec la porte fermée.
     
  7. Vous êtes aisément submergé par vos propres émotions et celles des autres. Vous êtes une éponge et vous « captez » ce que vit votre entourage.
     
  8. Vous êtes minutieux et avez même tendance à être perfectionniste. Vous vous souciez des petits détails, mais surtout de tout ce qui peut affecter le moral ou le bien-être des autres.
     
  9. Vous tolérez mal vos propres erreurs. Vous êtes dur envers vous-même et avez tendance à ressasser ce que vous avez fait (ou pas fait !). Vous vous critiquez sévèrement.
     
  10. Vous êtes souvent anxieux ou stressé et avez du mal à bien gérer ces émotions qui perturbent, plus que pour la majorité des gens, vos activités quotidiennes.
     
  11. Vous êtes une bonne oreille. Une de vos plus grandes qualités est que vous écoutez bien les autres. Vous vous souciez réellement de ce que les autres vous partagent et cela fait de vous un confident recherché.
     
  12. Vous n’aimez pas avoir à prendre une décision finale. Même si vous travaillez bien en équipe, vous n’êtes pas celui qui mettra son pied à terre pour prendre les décisions.
     
  13. Vous êtes facilement émerveillé. Devant un coucher de soleil, une photo d’un ami, une chanson ou pour n’importe quel petit moment, vous avez le cœur chaviré.
     
  14. Émotionnellement, vous gardez de nombreuses cicatrices des épreuves passées. Vous mettez plus de temps à retomber sur vos pieds.
     
  15. Vous êtes facilement perturbés par une pensée ou une idée. Elles peuvent prendre beaucoup de place dans votre esprit et vous empêcher de fonctionner normalement. Vous êtes parfois irrationnel et complexifiez certaines situations sans le vouloir.
     
  16. Vous vous sentez « nu », sans carapace, pour vous protéger contre les aléas de la vie et les émotions que vous vivez.

Il n’est pas nécessaire de retrouver en vous toutes ces caractéristiques pour être hypersensible. Et chacune d’entre elles peut être vécue de façon plus ou moins intense. Évidemment, cet article ne remplace en rien l’avis d’un professionnel. Cette liste a été créée selon les caractéristiques décrites par l’autrice Elaine Aron

Voici quelques-unes des questions que vous retrouverez dans les écrits Monsieur Tomasella pour identifier si vous êtes une personne hypersensible :

Toi qui as tendance à te sentir seul même lorsque tu es entouré ;

Toi qui as tendance à remettre les émotions des autres sur ton dos déjà bien lourd ;

Toi qui es empathique à pouvoir t’en rendre malade, il faut dire que le monde ne tourne pas tout rond ;

Toi qui te sens seul contre le monde, et profondément incompris ;

Toi qui as comme plus grosse frayeur et obsession qu’on t’abandonne… Bon, soyons honnête, tu fais parfois tout pour que ça t’arrive, pour finalement te dire « ah tu vois, j’avais raison », « personne ne m’aime » et tout ce bla bla. L’auto-sabotage, autant dire que ça me parle ;

Toi qui remets sans cesse en question ta vie, tes choix ;

Toi pour qui le regard des autres peut être un coup de poignard ;

Toi qui cherches parfois l’amour au mauvais endroit, au mauvais moment ;

Toi qui es très intense et qui ne connais pas les faux semblants ;

Toi qui ne t’arrêtes jamais de penser, et qui aurais pourtant bien besoin de repos du cerveau ;

Toi qui as tendance à être maladroit quand tu t’exprimes, à vouloir arrondir les angles pour qu’on t’aime un peu plus, mais pour finalement faire pire et complètement te perdre dans tout cela ;

Toi qui aimerais parfois plus de lumière sur toi pour crier au monde comme tu peux avoir mal et que tu puisses enfin te sentir entendu et reconnu dans ton mal être ;

Toi qui as dû entendre des milliers de fois « elle exagère, arrête de pleurer, t’es complètement extrême » ;

Toi qui veux juste qu’on s’intéresse profondément à toi, à ton vécu, à tes émotions, pas juste à ce que tu peux refléter et renvoyer ;

Toi qui as une réactivité émotionnelle décuplée ;

Toi qui as constamment de l’anxiété en toi (il faut t’excuser, la vie ne fait pas de cadeau) ;

Toi qui es attentionné, mais sans doute trop… C’est toujours trop finalement ;

Toi qui n’as pas su dire « non » assez fort et qui en gardes des vives blessures que personne ne peut comprendre, ni même imaginer ;

Toi qui, malgré ton vécu, réussis à te réjouir pour une assemblée ou pour le bonheur de l’autre ;

Toi qui donnerais ta vie pour celle des gens que tu aimes véritablement, et qui, oui, devrais bien franchement être plus égoïste et penser à toi-même ;

Toi qui… toi qui… stop !

Il est temps d’apprendre à mieux se connaitre, à s’aimer, à s’accepter, avec nos émotions et certaines de nos « particularités ». Si une personne te demande de changer, il est peut-être temps de te tourner vers d’autres personnes qui t’accepteront comme tu es. Entoure-toi des bonnes personnes, celles qui peuvent et savent écouter tes maux/mots. Prends le temps nécessaire pour toi, sans te préoccuper toujours de ce que vont en penser les autres.

Ne cherche pas dans des tas de bouquins comment changer cela, mais inspire-toi et crée ta propre histoire. Il est grand temps d’arrêter de considérer qu’il s’agit d’un défaut et de dédramatiser tout ça. Prenons soin de notre être dans son entièreté, car comme l’a si justement mentionné John Kabat-Zinn dans son livre du même titre : Où tu vas, tu es. Nous devons apprendre à aimer et à être fier de qui nous sommes, dans notre entièreté ainsi que dans le respect de l’autre.

Références :

Dictionnaire Larousse, 2017

Site de Madame Elaine Aron :

Vidéo de Savario Tomasella : êtes-vous une hypersensible # 25

Hypersensibles. Trop sensibles pour être heureux ? par Saverio Tomasella. Eyrolles, 208

p., (2012).

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Citation du 30 juillet 2020

« On se moque des gens qui rêvent, on les gronde, on les fustige, on leur remet le nez dans la réalité, on leur dit que la vie est moche, qu’elle est triste, qu’il n’y a pas d’avenir, pas de place pour l’espérance. Et pourtant… Si on n’a pas de rêves, on n’est rien que de pauvres humains avec des bras sans force, des jambes qui courent sans but, une bouche qui avale de l’air, des yeux vides. C’est si petit, un homme sans rêves. Si petit, si inutile… Un homme qui n’a que le quotidien, que la réalité du quotidien, cela fait peine à voir. C’est comme un arbre sans feuilles. Il faut mettre des feuilles sur les arbres. Leur coller plein de feuilles pour que ça fasse un grand et bel arbre. Et tant pis s’il y a des feuilles qui tombent, on en remet d’autres. Encore et encore, sans se décourager…»

katherine pancol

Image : Fantasy art

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HyperSENSIBLE moi?

https://www.linkedin.com/pulse/hypersensible-moi-martinez-consultante-psychosociale-accompagnatrice/?published=t

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Citation du 29 juillet 2020

Il n’y a pas plus grand malheur sur cette terre que de n’y trouver personne à qui parler et nos bavardages, loin de remédier à ce silence, ne font la plupart du temps que l’alourdir.

Christian Bobin

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Citation du 28 juillet 2020

Il faudrait faire comme les tournesols, se tourner juste vers ce qui compte vraiment…

Sylvia S.

(Libère-toi de tes chaînes)

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Citation du 27 juillet 2020

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Citation du 26 juillet 2020

Une seule parole qui fait du bien est meilleure que cent mille discours qui ne servent à rien.

Bouddha

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Citation du 25 juillet 2020

Maison de Victor Hugo à Haute-Ville sur l’île de Guernesey

Si tu es déprimé, tu vis dans le passé, si tu es impatient, tu vis dans le futur, si tu es en paix, tu vis dans le présent.

Lao Tseu

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Citation du 24 juillet 2020

L’amour, c’est quand nos différences ne parviennent pas à nous séparer…

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Tout va pour le mieux

https://dynamotcoaching.com/2017/01/05/tout-va-pour-le-mieux/

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Citation du 23 juillet 2020

La magie de l’amour, c’est qu’il nous donne une chance d’être meilleur.

Francis Dannemark

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Citation du 22 juillet 2020

Image importé par David Bird

J’ai assez lutté, j’ai assez souffert, je me suis assez dévoré le cœur. Il est temps que le jour se lève ; j’ai assez vécu dans la nuit…

Alfred de Musset

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Citation du 21 juillet 2020

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Citation du 20 juillet 2020

Si l’esprit est la lumière qui éclaire le monde, le coeur est le feu qui les soutient: Si la raison parfois s’égare, c’est le coeur qui la ramène.

Hector Carbonneau

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Citation du 19 juillet 2020

Pour Jonathan

Devenir adulte, c’est apprendre à vivre dans le doute et à développer, au travers des expériences, sa philosophie, sa propre morale et éviter le prêt-à-penser.

Hubert Reeves

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Citation du 18 juillet 2020

La joie réside au plus intime de l’âme, on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais.

Thérèse de Lisieux

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Citation du 17 juillet 2020

Le bonheur est un état à la fois éphémère et permanent. Éphémère quand nous le rencontrons, mais nous le traversons parfois si vite que nous ne le reconnaissons pas. Permanent, car à l’état de potentialité il est partout, comme l’oxygène dans l’air.

Jacques Salomé

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Citation du 16 juillet 2020

Ce qui est visible n’est que le reflet de ce qui est invisible.

Rabbi Abba bar Aybo

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Écris

©, Footnotes, Acrylique, techniques mixtes, 20×20, Marie-Eve Roy, vendu

Écris, puisque le temps est un filou
Que dès l’aube, il nous prend tout
Puisque la vie sur Terre est si brève
Et qu’on porte nos rêves à bout de bras
Écris, puisque chaque nuit imprime sa fièvre
Sur nos fronts brûlants d’émois

Écris, puisque le silence s’alite
Entre les draps virtuels, entre les lignes
Et qu’un matin à un autre fera suite
Pour en oublier nos heures indignes
Écris, puisqu’on se trahit souvent par trop de mots
Tous ces maux tatoués à même la peau

Et si l’horizon et le temps sont propices (refrain)
Aux vers livrés sans artifices
Au cœur de la nuit ou en plein jour
Au nom de l’espoir et de l’amour
Écris!

Écris, puisque tu connais si bien la manière
De soulager nos peines par tes lumières
Nos lendemains de solitude passagère
De nuits filantes et éphémères
Écris, puisque tu as encore tant à nous dire
Et que les archets du désespoir
Entonnent les harmonies bleutées du soir

Écris, comme s’il ne restait plus que toi
Pour témoigner de notre désarroi
Et de tous nos éclairs de joie
Que tu dérides sous tes doigts
Écris, sans te poser tant de questions
Sur ce que les autres alentours penseront

Et si l’horizon et le temps sont propices (refrain)
Aux vers livrés sans artifices
Au cœur de la nuit ou en plein jour
Au nom de l’espoir et de l’amour
Écris!

©, Texte tous droits réservés, Elena Martinez

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Citation du 15 juillet 2020

 » Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent « 
André Gide

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Citation du 14 juillet 2020

Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit

F de la Rochefoucauld

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Citation du 13 juillet 2020

Une belle résolution…La découverte, c’est aussi un peu des vacances
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Citation du 12 juillet 2020

Pour Norah et Romy Carpentier…Qu’elles reposent en paix avec les anges.
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Citation du 10 juillet 2020

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Citation du 9 juillet 2020

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Alba, La quête de l’absolu

Image tous les droits réservés: Toile, acrylique technique mixte de Daniela Zekina,40×50 cm, Refuge, 2020

Extrait : Alba, la quête de l’absolu par Elena Martinez.

AINSI SOIT-ELLE

Le monde dans lequel nous pénétrons en naissant est
brutal et cruel et, en même temps, d’une divine beauté.
Carl Gustav Jung

Je suis née aux premières lueurs du jour, c’est ce détail
anodin qui me valut le prénom d’Alba, qui signifie aube en
espagnol. Je fus le résultat d’un moment d’égarement entre
un homme et une femme sur le drap blanc et sablonneux
d’une plage ibérique. Je fus conçue sous le regard attentif
d’une myriade d’étoiles et dans la grande constellation qui
tisse sans trêve l’étendue de son voile, j’étais déjà, en ce ciel
obscur, une étoile filante.

En venant au monde, je fus immergée dans un grand
bain de lumière puis, une fraction de seconde plus tard,
brutalement plongée dans les eaux plus tumultueuses d’une
autre réalité, la vie terrestre.


C’est de ce paradoxe entre le souvenir imprécis que je
gardais inscrit d’une vie antérieure ; un monde d’apesanteur et de connaissances et la transition avec ce monde d’oubli que s’amorça mon insoutenable quête de l’absolu.

Car nous naissons les poings fermés, prêts à livrer l’ultime combat contre l’adversité. Et puis devant le défi de toute une vie, nous tendons désespérément nos petits doigts, refusant la solitude pour affronter nos luttes perpétuelles où les rounds sont comptés.

En grandissant, ce sont nos doutes et nos peurs qui nous
mettent chaos et qui, à force de répétitions, nous font la peau.
Et pourtant, l’amour nous élève si haut et il métamorphose
immanquablement nos âmes qui prennent peu à peu leur
forme avant de prendre définitivement leur envol.

Absolu, si plein, si dense, si généreux dans sa
circularité. Absolu, qui tantôt s’avançait vers moi,
lumineux, afin d’éclairer ma destinée et qui tantôt me fuyait,
m’englobant dans son obscurité me projetant violemment
vers un passé que je souhaitais depuis longtemps révolu.
Absolu, se faisant et se défaisant sans rien perdre,
toutefois, de sa trajectoire courbe. Absolu me ramenant
inlassablement au début de tous mes commencements.
Premières respirations, premiers pas, premiers mots,
premiers espoirs, quand tout est encore possible, le rêve
indicible puisque intraduisible, sans fioritures pour
l’embellir, rien de plus que l’essentiel.

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Citation du 8 juillet 2020

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Citation du 6 juillet 2020

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Citation du 4 juillet 2020

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Citation du 3 juillet 2020

La vérité tel un soleil trop lumineux, nous aveugle avant de nous éclairer.

Elena Martinez

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Citation du 2 juillet 2020

La différence entre une vie extraordinaire et une vie ordinaire, ce sont les plaisirs extraordinaires que l’on trouve dans les choses ordinaires…

~V. Vienne

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Citation du 30 juin 2020

 » Tu sais, quand je te dis que je t’aime , il ne s’agit même pas d’amour.

Je te parle d’impossibilité de respirer autrement. »

Romain Gary

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Citation du 29 juin 2020

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Citation du 26 juin 2020

On se parlait peu, on n’avait pas à se rassurer. J’étais avec elle tout le temps même quand je la quittais.

Je me demandais comment j’avais pu vivre avant si longtemps sans la connaître, vivre dans l’ignorance. Dès que je la quittais elle grandissait à vue d’œil.

Je marchais dans la rue et je souriais à tout le monde, tellement je la voyais partout. Je sais bien que tout le monde crève d’amour car c’est ce qui manque le plus, mais moi j’avais fini de crever et je commençais à vivre.

Romain Gary

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Citation du 25 juin 2020

“On ne choisit pas l’amour. C’est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.”

Michèle Mailhot

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Citation du 24 juin 2020

Bonne fête de la St-Jean pour les gens du Québec !

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Citation du 23 juin 2020

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Citation du 22 juin 2020

Vu dans libère-toi de tes chaines

Lorsque vous traversez une période difficile, lorsque tout semble s’opposer à vous, lorsque vous sentez que vous ne pouvez plus tenir même une minute de plus… n’abandonnez jamais !
Parce que c’est le moment et le lieu, où le cours des choses va changer.

Rûmî

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Petite pause temps-horaire!

Bonjour à tous et toutes,

Je vous remercie pour votre présence et vos bons mots…De retour bientôt, l’été est là et malgré tout, il faut en profiter car une vie est si vite passée 🙂

Elena

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Citation du 15 juin 2020

“Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir.”

Marc Chagall

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Citation du 14 juin 2020

En hommage à Lisa et sa soeur Johanne ♥
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Citation du 13 juin 2020

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